Par Dr Anwar CHERKAOUI
À Saïdia, les premières Journées Materno-Fœtales, qui se déroulent les 23 et 24 mai 2024, rassemblent de nombreux spécialistes venus de divers horizons médicaux, autour d’un enjeu central : la santé reproductive et la médecine prénatale et la biologie de la reoroduction.
Portées par le Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI d’Oujda, ces journées offrent une plongée dans les avancées scientifiques les plus pointues dans les domaines de l’andrologie, de la génétique, de l’infertilité et de la santé materno-fœtale.
Dès l'ouverture, des ateliers de formation ont mis en lumière les subtilités de l’andrologie et les nouvelles technologies de séquençage génétique (NGS).
De l’interprétation fine du spermogramme à la fragmentation de l’ADN spermatique, les professionnels ont bénéficié d'une mise à niveau sur les techniques de pointe en biologie de la reproduction.
Ces ateliers, à forte valeur ajoutée, ont aussi abordé la mise en place de plateformes NGS dans les laboratoires, de la conception à l’interprétation bio-informatique des résultats.
Parmi les personnalités qui se sont illustrées, le nom du Dr Bahaa Benamar a particulièrement retenu l’attention.
Biologiste spécialisée en reproduction, elle a apporté un éclairage précis sur les techniques de préservation de la fertilité féminine.
Son intervention s’est inscrite dans une session consacrée à l’oncofertilité, une thématique cruciale à l’heure où les traitements anticancéreux rencontrent le désir de parentalité des patients.
Les discussions scientifiques ont également mis en avant des thématiques sensibles et d’actualité, comme les infections materno-fœtales ou celles à papillomavirus humain (HPV).
Le rôle central du laboratoire dans le diagnostic et la prise en charge de ces infections a été souligné, tout comme les avancées en matière de prévention vaccinale et les perspectives thérapeutiques à venir,
Les sessions consacrées à la génétique prénatale ont, quant à elles, dessiné les contours de la médecine de demain. De la biochimie du liquide séminal aux considérations éthiques du diagnostic prénatal non invasif (DPNI), en passant par le séquençage de nouvelle génération, la discipline semble entrer dans une ère de précision inégalée. Une table ronde réunissant gynécologues, biologistes et onco-généticiens a permis de débattre des implications cliniques et sociétales de ces innovations.
La rencontre s’est clôturée sur une note optimiste avec la remise des prix aux meilleurs travaux scientifiques. Ces journées ont non seulement permis une mise à jour des connaissances mais ont également affirmé l’importance d’un dialogue multidisciplinaire au service de la vie et du couple.
À Saïdia, la science n’était pas seulement au rendez-vous : elle y a pris tout son sens dans un contexte humain, éthique et profondément engagé envers la santé reproductive.
À Saïdia, les premières Journées Materno-Fœtales ont rassemblé de nombreux spécialistes venus de divers horizons médicaux, autour d’un enjeu central : la santé reproductive et la médecine prénatale. Portées par le Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI d’Oujda, ces journées ont offert une plongée dans les avancées scientifiques les plus pointues dans les domaines de l’andrologie, de la génétique, de l’infertilité et de la santé materno-fœtale.
Dès l'ouverture, des ateliers de formation ont mis en lumière les subtilités de l’andrologie et les nouvelles technologies de séquençage génétique (NGS). De l’interprétation fine du spermogramme à la fragmentation de l’ADN spermatique, les professionnels ont bénéficié d'une mise à niveau sur les techniques de pointe en biologie de la reproduction. Ces ateliers, à forte valeur ajoutée, ont aussi abordé la mise en place de plateformes NGS dans les laboratoires, de la conception à l’interprétation bio-informatique des résultats.
Parmi les personnalités qui se sont illustrées, le nom du Dr Bahaa Benamar a particulièrement retenu l’attention. Biologiste spécialisée en reproduction, elle a apporté un éclairage précis sur les techniques de préservation de la fertilité féminine. Son intervention s’est inscrite dans une session consacrée à l’oncofertilité, une thématique cruciale à l’heure où les traitements anticancéreux rencontrent le désir de parentalité des patients.
Les discussions scientifiques ont également mis en avant des thématiques sensibles et d’actualité, comme les infections materno-fœtales ou celles à papillomavirus humain (HPV). Le rôle central du laboratoire dans le diagnostic et la prise en charge de ces infections a été souligné, tout comme les avancées en matière de prévention vaccinale et les perspectives thérapeutiques à venir, indique Pr Choukri de la faculté de médecine et de pharmacie d'oujda et
Chef de service de laboratoire central du CHU Mohammed VI d'Oujda. Il est également
Membre de l'Association marocaine de biologie de la reoroduction et de gebetique (AMBRG) Président de ces orelieres journées materno-foetales.
Les sessions consacrées à la génétique prénatale ont, quant à elles, dessiné les contours de la médecine de demain.
De la biochimie du liquide séminal aux considérations éthiques du diagnostic prénatal non invasif (DPNI), en passant par le séquençage de nouvelle génération, la discipline semble entrer dans une ère de précision inégalée.
Une table ronde réunissant gynécologues, biologistes et onco-généticiens a permis de débattre des implications cliniques et sociétales de ces innovations.
La rencontre s’est clôturée sur une note optimiste avec la remise des prix aux meilleurs travaux scientifiques.
Ces journées ont non seulement permis une mise à jour des connaissances mais ont également affirmé l’importance d’un dialogue multidisciplinaire au service de la vie et du couple.
À Saïdia, la science n’était pas seulement au rendez-vous : elle y a pris tout son sens dans un contexte humain, éthique et profondément engagé envers la santé reproductive.
Un bel exemple de la régionalisation des sciences médicales de pointe, indique Dr Mounir FILALI, président de l’AMBRG.
