La Journée mondiale de lutte contre la drépanocytose. Au Sénégal, selon les statistiques, rien n’a changé, parce que 10 % de la population générale sont toujours porteuses du gène. Cependant, la drépanocytose prend des proportions inquiétantes chez les enfants où 1.700 naissent chaque année avec la forme la plus grave.
Découvert en 1910, la drépanocytose prend de l’ampleur dans les pays sous-développés. Au Sénégal, 1 personne sur 10 est porteuse du gène de la drépanocytose. Ce qui, d’après le Pr Ibrahima Diagne, point focal chargé de la lutte contre la drépanocytose au ministère de la Santé, donne un taux de 10 % de la population générale. « La plupart des Sénégalais sont As, une forme de drépanocytose moins grave, parce que l’on peut vivre pendant 100 ans avec sans tomber malade », a précisé le Pr Diagne. Par contre, a-t-il révélé, chaque année, 1.700 enfants naissent avec la drépanocytose, notamment la forme la plus grave de la maladie. « Ils sont ainsi porteurs de cette maladie à vie », a affirmé M. Diagne.
«Le dividende démographique au Sénégal est limité par un taux de fertilité ‘’trop élevé’’ de 5 naissances par femme et le manque d’emplois de qualité pour la population active». Telle est la conviction de la directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal, Louise Cord. Cette dernière s’exprimait en marge de l’ouverture du Symposium de haut niveau sur le dividende démographique et le développement de l’Afrique en présence du Premier ministre sénégalais, Mahammed Boune Abdallah Dionne.
La Direction de la santé de la reproduction, en relation avec Mi (Initiative pour le nutriment) et des districts sanitaires de la région médicale de Kolda, a participé à Saly-Portudal à la tenue d’un atelier de dissémination du projet de santé maternelle et néonatale à base communautaire.
Johannesburg- Grâce à son engagement de longue date dans les négociations sur les changements climatiques et ses avancées dans le domaine des énergies propres, le Maroc s’impose aux yeux de ses partenaires africains comme porte-voix du continent dans la nouvelle architecture environnementale mondiale qui émerge des COP.
Environ 15 millions de personnes souffrent d'un handicap mental à l’échelon de la région Moyent-Orient et Afrique du Nord (MENA), a affirmé récemment à Ifrane le président du Special Olympics de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), l’Egyptien Ayman Abdelouahab.
En terminant mon 
« Les difficultés, je ne vais pas toutes les énumérer, parce que je ne vois pas qui va essuyer mes larmes », sourit le professeur Paul Ndom, chef de service oncologie au Centre hospitalier universitaire de Yaoundé, au Cameroun. Il a presque terminé sa présentation lorsqu’il s’exprime ainsi, le 3 février à l’hôpital américain de Neuilly (région parisienne), à l’occasion du second symposium de l’Association franco-africaine de cancérologie, créée en 2015.
L'Alliance des dirigeants africains contre le paludisme célèbre des progrès historiques dans la lutte contre le paludisme en Afrique avec la remise des Prix d'excellence 2016.